Mobilisation pour la sauvegarde du poulpe

Suite à l’obtention de mon diplôme universitaire en droit animalier, j’ai élaboré un projet de loi proposant un moratoire de la pêche du poulpe, animal en voie de raréfaction. Mes travaux ont été repris en question parlementaire et la réponse est tombée le 30 avril 2019. Des avancées sont encore trop peu nombreuses et il faut poursuivre, mais le sujet commence à se faire connaître. Des chefs étoilés, retirent le poulpe de leur carte en période de fraie par exemple.  Je vous invite à découvrir mes travaux et à acheter le dernier Subaqua de MAI-JUIN 2019, vous y trouverez l’article que j’ai écrit en collabration avec Stephan Jacquet, lien ci dessous:

http://subaqua.ffessm.fr/dossier/poulpe-une-espece-condamnee/?fbclid=IwAR3EEcvX7grQ3LKLTmRuZSljcFOBI0LVZJuwpNnYxLH5yUk7txC6R3BpmIQ

Poulpe Une espèce condamnée ?Vanté par les médias tant pour ses qualités gustatives et culinaires que pour son incroyable intelligence, le poulpe fascine. Pas étonnant dès lors que la cote de popularité de cet animal ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, le constat est pourtant sans appel : le poulpe commun se raréfie en Méditerranée, au point qu’une protection spécifique, demandée et relayée par plusieurs personnalités ou associations, est désormais nécessaire. Propos recueillis auprès de Juliette Rolandone-Léthy.

le 26/04/2019 publié dans le N° 284 de Subaqua

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Au départ, un simple constat

OLYMPUS DIGITAL CAMERA« C’est dans le cadre de mes études universitaires en droit animalier que j’ai proposé un moratoire de la pêche de loisir du poulpe en période de ponte. » me confie Juliette. Ces travaux ont été repris et relayés fin 2018 par la députée du Var dans la question parlementaire (notée 13005) suivante : « Mme Guérel interroge M. le ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, sur la raréfaction avérée du poulpe dans la mer Méditerranée, espèce qui reste pourtant indispensable à la biodiversité marine.

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En effet, dans le département du Var, de juin à septembre, la fréquentation touristique est telle que la population locale voit son chiffre doubler. Le bord de mer, en particulier, se peuple de pêcheurs de loisir qui chassent le poulpe, sans qu’aucune réglementation en vigueur ne permette de réguler ce type de pêche. Pourtant, il n’est pas responsable de continuer à pêcher cette espèce, à des fins de divertissement uniquement, sans prendre des mesures en faveur de sa préservation. Selon une étude récente menée dans les eaux méditerranéennes par Nardo Vicente, responsable scientifique de l’Institut océanographique Paul Ricard sur l’île des Embiez, l’espèce se raréfie depuis six ans. Il s’agit d’un phénomène durable, et non cyclique, ce qui est hautement préoccupant. La période de reproduction du poulpe de Méditerranée a lieu du 1er juin au 30 septembre.

Lors de ces mois d’été, les femelles ont besoin de lumière et restent dans des profondeurs faibles ; elles deviennent alors vulnérables, les zones de mise à bas étant facilement identifiables par les pêcheurs de loisir. Aussi, afin de préserver au mieux l’espèce en Méditerranée, en particulier pendant les périodes de reproduction, il pourrait être pertinent d’interdire, par voie préfectorale, le prélèvement manuel du poulpe de Méditerranée (Octopus vulgaris) en action de pêche sous-marine du 1er juin au 30 septembre dans l’ensemble des eaux du littoral du Var. Elle aimerait connaître la position du Gouvernement sur ce sujet et souhaite savoir si des actions sont envisagées afin de mieux préserver la biodiversité marine au large des côtes varoises. »

Tout est dit. La question de la fragilité de cette espèce en période de ponte est donc prise au sérieux mais reste encore en attente d’action concrète sur certaines parties du territoire. En effet, dans le parc des Calanques, depuis le 4 décembre 2018, un arrêté préfectoral étend l’interdiction de la pêche de loisir du poulpe en été et rend obligatoire le marquage de toutes les captures mesurant plus de 15 centimètres. Si ce type de mesure a pu être facilement pris ici, notamment pour lutter contre le braconnage persistant, pourquoi ne pas l’élargir à tout le territoire méditerranéen ? Le débat est ouvert.

Le poulpe, incroyable animal

Le poulpe ne cesse d’alimenter notre imaginaire. Il fascine les chercheurs avec ses neuf cerveaux, son acuité visuelle hors norme et son extrême sensibilité. Il incarne véritablement « le prince des profondeurs » décrypté dans l’œuvre génialissime du philosophe et biologiste australien Peter Godfrey-Smith. Cette vedette tentaculaire est portée haute en couleur par les médias, elle est même la star du festival le MOW (Marseille Octopus World Wide). Si le poulpe lors de cet évènement passe dans nos assiettes à toutes les sauces, les organisateurs essaient de le faire connaître du grand public avec l’espoir aussi de le préserver. Une tentative de démarche durable qui questionne les plus passionnés en poussant l’analogie à son paroxysme : mangeriez-vous du grand singe autour d’une table ronde de scientifiques, de grands chefs culinaires et de festivaliers, en réfléchissant à conserver cette délicieuse ressource, tout en couronnant, avec toujours plus d’étonnement, son incroyable intelligence ? Cette vision que certains qualifieraient d’utilitariste se heurte aux enjeux actuels incontournables de la biodiversité et de l’impact direct de l’homme. Si les céphalopodes, du grec képhalé (la tête) et podos (le pied), ont en quelque sorte les pieds sur la tête, c’est peut-être finalement l’homme qui marche sur la tête. Les grands chefs lancent des modes culinaires, ils les influencent indéniablement, conscients de leur part de responsabilité lorsqu’ils génèrent parfois une pression sur une espèce. Ce fut le cas pour le thon rouge et son fameux tartare. C’est au tour aujourd’hui du poulpe, victime de son succès, d’en pâtir. Pourtant ils se mobilisent et organisent des conférences ciblées sur l’éco-responsabilité, le climat, l’état des ressources halieutiques, comme au sommet international des grands chefs étoilés de Monaco par exemple. Une volonté s’exprime dans les échanges pour une consommation raisonnée des produits de la mer, la découverte de nouvelles saveurs avec d’autres espèces de poissons moins connues et le respect des périodes de fraies. En parallèle, des campagnes faisant appel au consommateur s’organisent, notamment « Pas de requins dans mon assiette » de l’association Longitude 181, initiatrice de la Charte internationale du plongeur responsable. D’autres actions sont menées comme « Stop à la pêche électrique en Europe » de l’association Bloom, dédiée à la préservation des ressources halieutiques et des écosystèmes marins, qui œuvre entre autres pour le bien commun, grâce à un pacte durable entre l’homme et la mer.

Pour revenir au poulpe, il est important de savoir au moins ce qui suit pour mieux comprendre l’enjeu autour de cette volonté de mieux le protéger.

Un poulpe commun des Galapagos - A Galapagos reef octopus

Le poulpe pêché au cours de nos vacances estivales n’est pas systématiquement bon à manger. On a tous vu d’ailleurs ces pratiques d’un autre âge consistant à frapper l’animal, toujours vivant, au sol ou sur un rocher, pour l’attendrir. En plus d’être cruel et punissable (Article L Art. 515-14 du Code civil – les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité) il faut savoir que c’est totalement inutile, et cela s’explique aisément. Le poulpe pêché a de grandes chances d’être une femelle, plus facilement repérable à cette période de l’année, car restant à proximité d’un trou où se trouvent ses œufs. Les poulpes femelles jeûnent et sont épuisées d’avoir ventilé en permanence leur progéniture, si bien qu’elles deviennent tout simplement moins tendres à la consommation. La facture pour le poulpe est salée : on tue un animal pour rien, on le tue avec peu de dignité, on condamne ses descendants et le renouvellement de l’espèce.

Ceci est un extrait du Dossier paru dans le numéro 284

L’hypnose expérience d’empathie dans la peau d’un autre pour plus de fraternité

Adhérente engagée au côté d’Amnesty International, je partage aujourd’hui avec vous cette expérience touchante sous hypnose, dans la peau d’un autre, celle d’un réfugié.
Nous aspirons tous à la sécurité, au droit à vivre dignement, l’autre est notre frère, notre miroir sans frontière…
Cultivons la gratitude dans chacune de nos actions solidaires, les battements de cœur de notre belle planète à l’unisson.
https://youtu.be/lavEa690g0k

Adhérez à Amnesty International

Le DROIT des animaux « êtres sensibles » dans le code civil et porteurs de la connaissance!

2018 s’annonce sous le signe de la prise de conscience que l’animal est un être aimé, doué de sensibilité. Nous sommes les gardiens de la préservation de la biodiversité de notre planète et de sa protection et de tous les animaux qui vivent à nos côtés, domestiques ou sauvages.

Sélectionnée pour intégrer la quatrième promotion en janvier 2018 du diplôme universitaire en droit animalier, je souhaite témoigner combien il est d’actualité et nécessaire de se frayer un chemin dans notre droit français et européen pour que le changement s’opère en faveur du bien être animal. Persuadée que de leur bien être dépend aussi le nôtre, les questions fondamentales que sous-tendent les droits de l’homme  sont étroitement liées aux droits des animaux. Je vous invite à visionner l’émission de France Culture pour appréhender tout l’enjeu de notre « co-habitation » avec les animaux que nous connaissons si peu au fond. Voici également une seconde vidéo percutante qui nous montre que la connaissance inépuisable ouvre la voie de  croissance et que le secret se trouve dans les animaux. Merci  Idriss J Aberkan de poser de bonnes questions!

Que 2018 soit paix et transformation dans notre rapport au vivant.

https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/entendez-vous-leco-vendredi-19-janvier-2018

 

 

Les cafés rencontre de l’Association Louis, Jules et Compagnie

En tant que tata d’un petit prince, j’ai envie de vous parler d’une association coup de cœur à laquelle  j’adhère  dont le but et d’aider au développement et à l’épanouissement des enfants et des familles concernés par l’autisme.  Pour un moment rien que pour vous, l’association lance les cafés rencontres…

Actualités à suivre sur leur facebook

https://www.facebook.com/Louisjulesetcie/

« De l’éveil de la permaculture » comme proposition culturelle conférence de l’INRA.

 

Alors que les écosystèmes menacent plus que jamais de s’effondrer, la permaculture laisse entrevoir une lueur d’espoir… A la croisée de l’ancien monde marchand et consumériste et du nouveau monde de la créativité et du partage, le film nous invite à un voyage initiatique au pays de la permaculture.

Déjà sensibilisé par l’extraordinaire film d’Adrien Bellay « L’éveil de la permaculture » que vous pouvez retrouver sur le site ci dessous : http://leveildelapermaculture-lefilm.com/

Nous avons eu envie d’aller plus loin et de suivre la conférence proposée par l’INRA à visionner en streaming  ou en replay pour se questionner sur le modèle de société que nous souhaitons poursuivre à partir de l’alternative proposé par le mouvement de la permaculture. Lien ci dessous :

https://www6.inra.fr/sciences-en-questions/Conferences-et-ouvrages/Rapports-a-la-nature/Laura-Centemeri

La permaculture : Quel enjeu de justice sociale ? Quelle reconsidération du végétal et de l’animal en tant que partenaire collaboratif ? Quelle régénération de la planète possible ? La bonne nouvelle c’est que  nous n’avons pas d’autres choix à l’heure actuelle que d’ INVENTER une culture différente à imaginer en réseau en ayant conscience de notre interdépendance pour construire ensemble les projets du monde de demain.

 

Cap’Ecole pour une école inclusive conférence-débat

En tant qu’adhérente à l’association Cap’école , j’ai participé aux côtés de l’équipe à une conférence de grande qualité en présence de Charles Gardou et de Daniel Bailly autour de la question des enjeux pour l’école des enfants différents d’aujourd’hui et de demain. Merci pour cette soirée.

Voici mon partage :

« La vulnérabilité est intrinsèquement humaine, que cette blessure soit le burn-out, la maladie,  le handicap… elle ne fait pas de nous ni un être différent, ni même une exception.  Nos cultures malheureusement tendent à déclasser la vulnérabilité humaine pour un idéal de perfection et d’excellence qui nous divise, nous culpabilise, nous diminue, au final nous déshumanise. Or  nous sommes tous les mêmes avec nos vulnérabilités placées à des temporalités différentes ( la dépendance du grand âge par exemple)  ou à des espaces divers (physique, psychique, social, économique…). Nous devons modifier notre erreur culturelle par l’angle du droit universel accessible à tous et par la formation des pédagogues. Accueillir enfin ce qui est inhérent à notre condition d’humain et qui nous rassemble : notre vulnérabilité commune ». Juliette Rolandone-Léthy

Pour adhérer : CAP’Ecole

Association pour la scolarité inclusive des enfants différents
tel: 06 30 80 60 56

 

Conférence de Boris Cyrulnik fondateur de l’institut petite enfance et du concept de la résilience.

L’association AESKA  propose à ses membres de se retrouver le 26 octobre au casino Joa de la Seyne sur Mer pour suivre ensemble la conférence de Boris Cyrulnik pour la sortie de son livre ,  » La psychothérapie de Dieu  » organisée par la librairie Charlemagne. Le partage promet d’être inspirant !

« Aujourd’hui, sur la planète, 7 milliards d’êtres humains entrent plusieurs fois par jour en relation avec un Dieu qui les aide.
Ils sont mus par le désir d’offrir à Dieu et aux autres humains leur temps, leurs biens, leur travail et parfois leur corps pour éprouver le bonheur de donner du bonheur. Méditer, trouver son chemin de vie personnel, éprouver la joie de se sentir vivant parmi ceux qu’on aime – la spiritualité élargit la fraternité à tous les croyants du monde.
« La psychothérapie de Dieu » nous aide à affronter les souffrances de l’existence et à mieux profiter du simple bonheur d’être.
Il y a certainement une explication psychologique à cette grâce. »

Nous en profitons pour vous informer aussi de la formation sur la résilience qui aura lieu en mai 2018 à la Seyne sur Mer, ouverte à tous dans le cadre de l’Institut Petite enfance de Boris Cyrulnik.

La résilience : tout le monde en parle, mais de quoi s’agit-il exactement ? Après une expérience traumatique ou la répétition de situations adverses, certaines personnes parviennent à rebondir tandis que d’autres n’y arrivent pas. Cette capacité n’allant pas de soi, il est important de prendre conscience des facteurs ou éléments participant à la reprise développementale ».

Bonne lecture à tous ;))

L’association AESKA se mobilise pour la condition animale et l’environnement

L’Association AESKA prépare une information de sensibilisation à la préservation du poulpe sur nos côtes et plus particulièrement de Fabrégas la Seyne sur Mer à la pointe de Marégau à St Mandrier sur Mer, si vous souhaitez nous rejoindre et échanger avec nous sur ce sujet, laissez un message contact@espacekauri.com.

Nous en profitons pour saluer  l’évènement qui aura lieu le 28 octobre à la Seyne-sur-Mer,  premier Forum de la condition animale.

 

 

Vos pensées sont créatrices, il n’est jamais trop tard pour changer !

Commencez pas à pas à semer une graine de confiance avec l’aide d’un thérapeute. Inspirez-vous de ce qui marche et qui vous plait. Cultivez la positivité. Voyez le beau et le bon autour de vous.  Connectez-vous à des personnes qui vous font du bien,  à ce qui vous procure de la joie. Vous possédez en vous toutes les ressources dont vous avez besoin. Apprenez à vous révéler à vous même,  et pourquoi pas s’investir pour quelque chose de plus grand que vous,  se laisser porter par un élan collectif pour une cause, un appel du cœur.

Particulièrement sensible aux animaux que je soigne avec les Fleurs de Bach, j’ai vécu l’expérience de la rencontre entre l’homme et l’éléphant. De retour en France, je me suis engagée dans une action collaborative avec le collectif 108 empreintes : Vivre une co-création bénévolement pour la reconnaissance des animaux,  la conscience de notre unité, de notre interdépendance et de notre pouvoir de transformation.

108 Empreintes, Baan Wassanna, un lieu sûr pour les éléphants, une alternative au tourisme de masse où les éléphants seraient bien traités, où les mahouts s’épanouiraient dans leur travail et où les touristes rencontreraient les éléphants dans de très bonnes conditions.

Un nouveau camp Baan Wassanna  a pu être construit et un éléphant sauvé et soigné grâce aux dons et aux défis et actions « Wassanna colibris », sur le principe que chacun fait sa part à sa mesure. C’est auprès d’eux au Ganesha Parc en Thaïlande, que j’ai appris à connaître et à m’imprégner de la sagesse des éléphants. 108 Empreintes participe aussi à l’écologie en œuvrant pour l’ouverture d’une usine à papier sans déforestation et à l’éducation par l’ouverture d’une école de Mahout, respectueuse de l’animal.

D’autres l’ont fait, pourquoi pas vous?

La 8e Note est un projet multi-culturel présenté sous plusieurs formes et médias. Un conte musical philosophique, véritable outil de communication pour relier ceux qui ont le pouvoir de changer le monde : les parents et les enfants ! La musique est un langage universel ! 

C’est en 2016, à Los Angeles que Carol’ann Tappaz a terminé l’écriture de ce conte en français et en anglais. Puis elle s’est entourée d’une équipe talentueuse pour donner vie à ses personnages, car c’est aussi ça la 8e Note : une belle leçon de solidarité et d’entraide ! L’ambiance musicale unique est une invitation au voyage au pays des rêves… le rêve d’un monde de paix et d’harmonie. Le conte musical est complété par un album de chansons écrites et produites par Carol’Ann Tappaz, illustrées par Laurent Combaz et Guillaume Czakows avec quelques collaborations inédites dont une chanson interprétée par Juliette Léthy. La 8e Note est un projet de multiples dimensions comprenant également une association à but non lucratif dédiée aux adolescents, en particulier les jeunes métisses, souffrant de problèmes d’intégration, en proie à une perte de repères identitaires dans une société chaotique où le racisme n’en finit pas de prendre de l’ampleur.

Concrètement, l’association La 8e Note offre aussi un programme de prévention du suicide à travers des débats et conférences, ainsi que des conseils sous la forme d’un Podcast hebdomadaire. Juliette Léthy-Rolandone propose bénévolement des séances de coaching personnalisées par Skype . Pour plus de renseignements contacter Teamdivalia@the8thnote.org

Soyez pleinement vous-même, rayonnez ce que vous êtes et vous contribuerez durablement à améliorer le monde !

En tant que manageuse dans diverses structures médico-sociales, je suis intervenue directement auprès de personnes en difficultés pour les aider à traverser les crises qui n’épargnent personne. La vie est faite d’embuches, encore plus peut être dans les domaines dans lesquels j’ai exercé pendant plus de 20 ans :

enfance maltraitée, centre mères-enfants, personnes handicapées, jeunes en exclusion, personnes demandeuses d’asile…J’ai côtoyé la souffrance humaine, mon métier est fait de compassion, de non jugement et  aussi d’actions car une épreuve n’est pas une fatalité. Je vous propose de faire équipe avec toutes les compétences acquises,  le temps nécessaire à vos besoins.

Voilà un des exemples de ressources personnelles que j’ai dû mobiliser pour passer du projet à la concrétisation : s’adapter aux contraintes, surmonter les obstacles et croire en ses convictions. Je voudrais partager avec vous une réalisation innovante et inspirante que j’ai pu mener en tant que directrice du 115 (numéro d’urgence des sans abris) : la création du premier plateau téléphonique français réunissant les trois grands acteurs de l’Urgence, le 15 (samu), le 18 (pompiers) et le 115.

A l’époque cela semblait improbable, et pourtant en suivant mon intuition traduite en objectifs mesurables et réalistes et en collaborant avec d’autres adhérents à la même vision,  ce projet a pu naître.

 

Écoutez votre voix intérieure, sachez faire preuve de souplesse et attirez les bons collaborateurs ! Le coaching que je propose avec le soutien de l’hypnose vous permettra d’identifier les freins à votre réussite et clarifier vos buts puis élaborer un plan d’action pour les atteindre.  Si vous allez mieux, le monde aussi ira mieux, commencez donc par vous occuper de vous d’abord et comme personne n’accomplit seul les grandes choses, n’hésitez pas à demander de l’aide. Je répondrai à chacune de vos attentes.

Dans le prochain article de mon blog,  je vous parlerai de l’importance à s’autoriser à cultiver une seconde dimension dans votre vie professionnelle, pour moi il s’agit de la musique !