Genèse de l’association

L’association a été créée, le 04 octobre 2017. L’idée à trouvé son origine dans la continuité d’une aventure humaine de ses fondateurs, vécue en Thaïlande auprès d’éléphants d’Asie fin 2016. Particulièrement touché à l’origine par la situation de maltraitance des pachydermes, un groupe de volontaire dont ils font partie ont décidé d’agir et de participer à la naissance de l’association sans but lucratif (asbl) Loka Shanti, littéralement  « PAIX sur le monde »,  basée sur les valeurs suivantes:

L’interdépendance homme-animal-nature, l’auto-compassion, la compassion universelle et la solidarité entre les êtres. Après un fort investissement bénévole pour permettre l’ouverture de camps éthique, la récolte de dons via la vente de conférences en lignes et de campagne de sensibilisation auprès des tours opérateurs, leurs chemins se séparent.

« Agir global » avec une structure très dense a été le commencement, mais assez rapidement l’envie est venue d’agir plus librement et surtout plus localement en considérant au-delà de l’Asie surtout les besoins de l’environnement proche dans lequel nous vivons. A savoir, Saint Mandrier sur Mer, la plus petite ville du Var, de surcroît une presqu’île, merveilleux port d’attache pour œuvrer pour la biodiversité. Malheureusement cette dernière est assez malmenée, rade polluée, feux de forêt (dont le dernier cet été 2019 particulièrement dévastateur), mort des grandes nacres suite à un parasite, réchauffement climatique inquiétant sur nos côtes…

La volonté d’utiliser le droit animalier comme levier pour la protection animale se dessine Également.
Juliette Rolandone, présidente, constate au cours de ses sorties en mer, une raréfaction du poulpe sur ses côtes. Elle ne se doute pas encore à ce moment là que le phénomène est bien plus général et très complexe. Elle contacte les associations de protection animale classique telle que Bloom pour alerter. Cependant, chacun des partenaires, sont déjà mobilisés pour d’autres nobles causes (lutte contre la pêche électrique, contre la cruauté animale ou l’abandon…) et la question du poulpe de méditerranée reste au placard. Ainsi, est décidé d’utiliser son propre pouvoir citoyen, de prendre en main la question, avec les moyens du bord, à son niveau et à une échelle macro. Se monte alors l’ESPACE KAURI qui se veut à taille humaine, réduisant au maximum les lourdeurs administratives pour répondre aux plus proche des aspirations personnelles des bénévoles. L’esprit est de rester autonome, d’assumer en direct toutes les responsabilités, semer, cueillir à l’image d’un jardin en permaculture. La taille réduite d’une association, avec cohérence et pertinence, peut tout autant permettre des avancées en s’appuyant sur la force du réseau et des convictions. Servir à travers le précieux modèle associatif Français, grâce à sa grande polyvalence d’action et de souplesse administrative, montre qu’il suffit d’être deux pour s’associer, agir et faire sa part.